Le spécialiste de la protection solaire segmente sa gamme, revoit son identité et cède à l'appel du non bio.
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Auteur : Amaury Beautru
Pour ses cinq ans, Kerbi fait peau neuve. Le spécialiste du solaire a revu son identité graphique. Finis les emballages bleu et orange, désormais les 14 codes de sa gamme sont scindés en trois designs. L'offre phare, pour la haute protection solaire bio avec filtre minéral pour la plage par exemple, se pare de jaune. Elle se focalise désormais sur un SPF 50 et se décline en six codes dont trois sans parfum (pour les bébés à partir de 6 mois) et trois senteur monoï (dès 3 ans). En bleu, l'offre hydratante englobe les quatre références pour un usage moins saisonnier et plus quotidien, avec deux niveaux de SPF : 30 et 50.
Passé l'effet visuel, la plus grande mutation chez Kerbi concerne la dernière gamme, celle rouge, qui signe le renoncement à la certification bio. Dans les pas de Daily Sun d'Alphanova et pour répondre à une demande des consommateurs, Kerbi a cédé à l'appel des filtres chimiques, pour une meilleure expérience sensorielle et plus de liberté dans ses formulations. Quatre références baptisées Hydraglow sont présentées dont un fluide, un spray, un stick et un stick à lèvres teinté avec applicateur. Toujours avec une protection UVA renforcée, spécifiée par la mention « PA++++ ». Pour rappel, les UVA sont ceux qui pénètrent le plus profondément dans la peau, responsables des rides, tâches et cancers, quand les UVB infligent brûlures et coups de soleil. Cette année, la marque a pu baisser ses prix d'un euro pour chaque produit grâce à sa montée en puissance. Après une hausse de son CA de 20 % en 2025 elle prévoit de le doubler cette année. Kerbi est distribuée dans 500 points de ventes (400 magasins bio et 100 pharmacies).