Le grossiste généraliste bio a été placé la semaine dernière en redressement judiciaire. Pronadis étudie toutes les possibilités pour sauvegarder près de 90 emplois de l’entreprise.
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Auteur : Amaury Beautru
En passant de 20 M€ de chiffre d’affaires en 2016 à plus de 100 six ans plus tard, Pronadis a connu un développement fulgurant.
Depuis deux ans, l’entreprise enchaine les déconvenues. La crise du bio a particulièrement entaché le compte de résultat de cet historique du secteur, créé il y a 42 ans par les parents de l’actuel dirigeant, Tristan Chabaud.
Depuis 2022, Pronadis a entrepris une restructuration. Mais cela n’a pas suffi à la préserver d’un redressement judiciaire, prononcé la semaine dernière.
L'entreprise étudie toutes les possibilités et a notamment lancé un appel d’offres pour trouver un repreneur. « Ma priorité absolue est de sauvegarder le maximum d’emplois tout en préservant la relation avec les magasins indépendants et nos fournisseurs historiques , assure Tristan Chabaud. Cela passe donc par une reprise de l'activité via un tiers extérieur. Rien n’est encore acté aujourd’hui. » Les candidats à la reprise ont jusqu’au 18 octobre (12h00) pour se positionner sur l’appel d’offres.
L’entreprise a employé jusqu’à 225 personnes (contre 89 aujourd’hui), sur les deux entrepôts de Vayres (33) et Beychac (33) d’où sont expédiées 7.000 références de produits frais, ultrafrais et ambiants.