[Vidéo] So.bio Pessac (33) : plus historique que son aîné
Escale à Pessac pour le Tour de France de la bio 2024. Deuxième magasin créé par les fondateurs de l'enseigne, le So.bio de la ville fait de l'ombre à son aîné à plus d'un titre. Reportage en vidéo.
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Auteur : Amaury Beautru
Bien qu’il soit le second magasin ouvert par le fondateur de l’enseigne, en 2009, le So.bio de Pessac (33) ferait presque oublier son prédécesseur, au Haillan (33), de cinq ans son aîné. C’est le magasin de tous les superlatifs : premier magasin du réseau en chiffre d’affaires (sur les près de 70 que compte le parc), leader sur le local et parmi les plus grand aussi en taille avec ses 750 m². Il a été magasin-école jusqu’à la mise en place d’un service de formation national l’an dernier. Tous les directeurs passaient y faire leurs armes.
S’y retrouvent les marqueurs du concept : du mobilier à la théâtralisation en passant par la politique prix agressive, sur la zone marché particulièrement. Le magasin bloque à l’année les prix de certains fruits et légumes « parfois moins chers que le conventionnel », glisse Jean-Claude Paderni, responsable régional. Les 400 codes de vracs se montrent aussi compétitifs, jusqu’à 40 % moins chers que l’emballé.
« C’est un magasin historique également par sa clientèle, note Elie Delauney, le responsable du commerce. Ici 93 % des clients sont encartés et très attachés au point de vente. C’est le taux le plus élevé du réseau. » D’ailleurs, les points de fidélité y sont doublés pour les achats locaux ou en vrac.
Le magasin aligne aussi l’assortiment libre-service le plus vaste du réseau (> 10 000 codes), auquel s’ajoute la longue barre trad : boulangerie, fromage, traiteur et un bel étal de viande. « La zone marché constitue un vrai poumon, alors qu'un Grand Frais est implanté à 600 m d'ici. Nous réalisons le chiffre d'affaires d'un supermarché avec le fonctionnement d'un commerce de proximité », résume Elie Delauney.
Le rayon boucherie est un gros vecteur de trafic. Cinq salariés sur les 18 du magasin y travaillent uniquement des carcasses. Les viandes sont toutes françaises et bio, à l’exception du lapin qui est sauvage